Brèves
- Détails
- Écrit par : Football365
- Affichages : 3465
Frédéric Antonetti, vous semblez contrarié par les analyses faites dans la presse sur le match Nice-Vannes…
Je ne peux pas être d'accord là-dessus en effet. Que vous disiez que Vannes a créé l'exploit et a fait un match correct, d'accord. Mais que vous disiez que nous sommes complètement passés à travers, non ! Le résultat ne peut pas faire oublier le contenu. Vous ne pouvez pas oublier toutes les occasions de but qu'on a eues, les tirs sur la barre, le pénalty non sifflé… Nice a fait un bon match mais n'a pas marqué assez de buts. Point. Dîtes les choses telles qu'elles sont et dîtes aussi que Monsieur Kalt a été nul. Car il faut le dire aussi.
Comment jugez-vous la prestation de Vannes ?
Bien sûr, c'est un exploit. Et moi le premier je dis bravo. C'est très bien ce qu'ils ont fait. Ils ont su provoquer la réussite en marquant un but. Mais il ne faut pas oublier que les vingt premières minutes, il n'y a rien à dire si Vannes est mené 3-0. Les dix dernières minutes de la première mi-temps, ils ne savent plus où ils en sont. En prolongation, c'est la même chose. Mais on ne valorise pas tous ça en marquant un but. Si vous voulez dire qu'ils nous ont dominés de la tête et des épaules, dites-le. Mais ce n'est pas vrai. C'est plutôt le contraire. Mais bravo Vannes. Nous, on va digérer notre déception.
Vous semblez relativiser le succès de Vannes…
J'ai connu le succès avec des petites équipes contre des grandes équipes. J'ai même battu le grand Marseille quand j'étais joueur : cela ne les pas empêchés d'être champions de France et de gagner la Coupe d'Europe quatre ans après. Il faut relativiser les choses. Ce que Vannes a fait mercredi, je l'ai fait en tant que joueur et en tant qu'entraîneur. Des fois, on est favori et on perd. Parfois, c'est l'inverse : c'est le football. Il faut aussi dire que l'arbitre a été décisif et qu'il a favorisé le petit. Il paraît que cela fait partie du jeu…
" Ce n'est pas la fin du monde "
La météo et le terrain gras ont-ils été un handicap pour les Niçois ?
En conférence de presse, je n'ai cherché aucune excuse. On est en situation d'échec et on est tous très déçu. Cela fait partie de la vie d'un club et de la vie d'un entraîneur. Comme les succès. Et il faut savoir gérer les deux. Je n'ai rien dit d'autre. Je n'ai pas parlé de pluie, je n'ai pas parlé de Kalt, je n'ai pas parlé de la maladresse des attaquants…
Plusieurs cadres niçois avaient occasion de jouer une dernière grande finale. La déception est elle plus grande pour eux ?
On est plus que déçu, vous ne pouvez pas savoir. C'est plus que de la déception, c'est de l'abattement. Mais ce n'est pas la fin du monde non plus. C'est comme ça. Un match, tant qu'il n'est pas joué, il n'est pas gagné. Mais à un moment donné, quand on fait les louanges de Vannes, ce n'est pas la peine non plus d'en rajouter. Je m'inscris en faux sur tout ce qui a été écrit. Tout ça parce que le résultat a été favorable à Vannes. Non, je ne suis pas d'accord. Il faut relativiser.
Vous recevez Lyon dimanche. Quel type de réaction attendez-vous ?
Il faut gérer l'échec. Il faut beaucoup de courage, beaucoup d'abnégation. Cela ne va pas être simple. On joue trois jours après et on est fatigué. Lyon, ce n'est pas le plus évident non plus. Mais on va essayer de réagir car on a dix-sept matchs de championnat pour se reconstruire.
- Détails
- Écrit par : ogcnice.info
- Affichages : 3712
Après le lancement d'objets sur la pelouse et l'utilisation de fumigènes lors de l rencontre Nice - Vannes, l'OGC Nice a été convoqué par la commission de discipline de la ligue le 19 février. Le club risque la suspension du terrain ou un match à huis clos.
- Détails
- Écrit par : L'Equipe
- Affichages : 3368
LETIZI (7) : a multiplié les parades mais n’a pas pu tout faire.
D. DIAKITÉ (5) : handicapé par sa blessure à lamain. Hésitant malgré un sauvetage (48e).
APAM (5) : des interventions nettes.
KANTÉ (5) : solide dans l’ensemble mais dépassé sur le but breton.
ROOL (6) : quand il a été battu, il s’est accroché parfois de façon rugueuse. A sonné la charge pour réveiller son équipe.
ECHOUAFNI (5) : des ballons récupérés mais « pris » par Lebouc, il n’a pas pesé. Relayé à la 73e par SABLÉ (4).
FAÉ (5) : a manqué une occasion d’entrée et son match a alterné entre grosse implication et ratés dans les transmissions.
HELLEBUYCK (6) : longtemps moyen, il est monté en régime, avec un coup franc sur la barre et une passe décisive.
BAMOGO (5) : il n’a su mener ses actions à terme. Remplacé à la 65e par BEN SAADA (6), buteur inutile.
L. RÉMY (5) : en dedans avant de se montrer plus percutant à partir de la fin du temps réglementaire.
MOULOUNGUI (3) : une prestation d’une grande faiblesse. Sorti à la 73e pour MODESTE (4).
- Détails
- Écrit par : RMC
- Affichages : 3893
« L’enseignement, c’est la question suivante : est-ce que l’OGC Nice est capable, à un moment donné, de surmonter une crise. Parce que ça peut être une crise. Il faut gérer l’après. Cette élimination laissera des traces, les événements en laissent toujours, celui-là en laissera, c’est évident. Après, est-ce qu’on est en mesure de surmonter cela ou non ? La réponse, je ne suis pas le seul à la détenir. Tout le monde au club la détient. Il nous faudra rester unis, parce que le regard des gens va changer. Et je connais trop la nature des gens depuis que je suis arrivé dans le monde du football pour pouvoir penser l’inverse. »
- Détails
- Écrit par : L'Equipe
- Affichages : 3336
Vue de loin, la demi-finale de Coupe de la Ligue qui opposera en fin d’après-midi Nice à Vannes dans le vétuste stade du Ray n’a ni l’aura, ni l’attrait de celle qui mettra aux prises le PSG avec Bordeaux, plus tard dans la soirée, au Parc des Princes. Mais Azuréens et Bretons n’en ont pas grand-chose à faire. Leur espoir de valider leur ticket pour un soir d’avril au Stade de France suffit largement à leur bonheur.
À priori, Nice semble le mieux placé. Les Aiglons, calés juste derrière les gros du Championnat à la huitième place de la L 1, sont hiérarchiquement supérieurs à leur adversaire, septième de L 2. Ils ont en plus l’avantage du terrain et ils n’ont pas l’habitude d’y subir la loi adverse puisque seul Lille s’y est imposé depuis neuf mois. « On assume le statut de favori, explique le capitaine Olivier Echouafni. On a eu jusqu’à présent un tirage au sort intéressant (Boulogne, L 2, Créteil, National, Le Havre, 20e de L 1).On aune occasion unique de rejouer une finale après celle de 2006 (Nancy-Nice, 2-1). On ne veut surtout pas la laisser passer. Sans compter que la perspective de revoir le Stade de France nous boosterait pour les trois mois à venir en Championnat où on reste à l’affût. »
Les Niçois sont confiants mais ils ne jouent pas les gros bras. Frédéric Antonetti les a mis en garde par rapport à cette équipe de Vannes et à son entraîneur Stéphane Le Mignan, dont on lui a dit le plus grand bien. La saison des Morbihannais parle pour eux. Leur première expérience en Ligue 2 est une totale réussite et la Coupe de la Ligue où ils ont déjà sorti deux clubs de L 1, Valenciennes (3-3, 5-4 aux t.a.b.) et Auxerre (2-0), peut leur offrir le plus grand des bonheurs. « Chez nous, à la Rabine, on aurait sûrement eu davantage de chance, dit Le Mignan, mais on ne peut pas décemment se plaindre du tirage au sort (Vannes a toujours reçu). Jusqu’à présent, on a plus voulu la qualification que nos adversaires. En demi-finales, tout le monde est à fond. Mais si une opportunité se présente, il faudra la saisir. »
- Nice - Vannes : le groupe niçois
- Nice - Vannes : les échos
- Nice - Vannes : Laslandes donnera le coup d'envoi!
- [CDL] Nice - Vannes : les premiers échos
- Cid dans "100% Aiglons"
- Valenciennes - Nice : les notes niçoise
- [Vidéo] Avant-match Valenciennes-Nice
- F. Antonetti : "L'image, je m'en fous!"
- [CDF] Monaco-Nice : les réactions
- Monaco gagne le derby




