Brèves
- Détails
- Écrit par : ogcnice.info
- Affichages : 5259
Alors qu'il est en train de parler de la blessure de Jérémy Clément... Christohe Galtier n'a pu s'empêcher de faire un doigt d'honneur... A qui? à Civelli qu'il va critiquer quelques secondes après, à Puel pour lui montrer qu'il l'a une nouvelle fois n... après l'affaire Gallardo, aux niçois pour avoir vaincu grâce un péno inexistant et un second but hors-jeu... Bref on ne le saura jamais... A moins que ce soit par habitude... Ce qui nous étonnerait pas!

- Détails
- Écrit par : Digitick
- Affichages : 2867
Reservez et imprimez vos places pour Nice - Montpellier, qui aura lieu dimanche 10 Mars à 14h au Ray directement de chez vous grâce Digitick.
- Détails
- Écrit par : ogcnice.info
- Affichages : 4313
Comment un entraineur de Ligue 1 peut-il dire des choses comme celle-ci surtout lorsque l'on s'appelle Galtier:" Mais en dehors des accidents, ce que j’ai vu dans l’entame du match, je n’ai pas vu une équipe ici qui ressemblait à un 4e de Ligue 1, avec tout le respect que j’ai pour tout le monde. Ce qui devait arriver est arrivé." Galtier, tu es honte pour le foot. On se rappellera de l'article du parisien concernant cette même personne: "Joueur moyen techniquement et physiquement, passé par Marseille, Lille et Toulouse, Christophe Galtier fait sa carrière à la hargne. « Agressivité, agressivité, agressivité, c'était sa trilogie. Galette (NDLR : son surnom) n'a jamais rien lâché, dit de lui un membre du staff olympien qui l'a bien connu." On pourrait, aussi, lui rappeler l'affaire gallardo à ce donneur de leçon!
Et oui Christophe, tu es une sacrée m... mais on le savait déjà!
- Détails
- Écrit par : ogcnice.info
- Affichages : 3249
Dans un petit entretien accordé à l'Equipe, Jean-Pierre Rivère indique à propos du Grand Stade: "Il y aurait un certain danger et il ne faudrait surtout pas faire n’importe quoi. Le nouveau stade, c’est un vecteur de croissance, formidable pour l’image, mais ça suppose beaucoup de frais et des pertes. On ne va pas être automatiquement plus riches". Il précise concernant l'éventuelle Coupe de d'Europe: "La Ligue des champions, ça peut être pénalisant. Ça sous-entend un effectif plus étoffé, des efforts financiers en faveur des joueurs, aussi. On ne se mettra pas en danger et on restera sage. Si ça arrive, il y aura des primes, mais sur un an et pour un événement particulier. Après, on reviendra à des conditions normales." Jean-Pierre Rivère reste les pieds sur terre.
- Détails
- Écrit par : L'Equipe
- Affichages : 2713
Très critiqué lorsqu'il était à Lyon, Claude Puel a restauré son image à Nice, quatrième de L1 avant son déplacement à Saint-Etienne, samedi. «Mon image, ce que je peux véhiculer, c'est secondaire...», assure pourtant le technicien.
«Claude Puel, en arrivant à Nice, vous aviez annoncé que l’objectif, dans les quatre-cinq années à venir, serait de jouer la Ligue des champions. Vous attendiez-vous à être à la lutte dès cette saison ?
Non, non. En début de saison, on s’était un peu moqué de nous quand j’avais dit ça, mais je ne vois pas en quoi c’était utopique. Ça me paraît normal d’avoir de l’ambition. Cette saison, les choses se sont mises en place plus vite que prévu, mais on ne se gargarise pas.
Quand on ne compte qu’un point de retard sur le podium, est-ce difficile de ne pas regarder en haut ?
Il reste tellement de matches à jouer… On va devoir beaucoup se déplacer, affronter des prétendants qui ont des choses très importantes à jouer, et on a également beaucoup de blessés. Il y a énormément d’inconnus ! Si, à trois ou quatre journées de la fin, on est toujours en passe de jouer quelque chose, on ne s’en privera pas. Mais il ne suffit pas de dire qu’on est ambitieux, il faut aussi s’en donner les moyens. Et comme on n’a pas de moyens financiers, ça passe par des ambitions de jeu, du travail et beaucoup d’humilité.
«Il y a eu une prise de risque importante, mais on a pensé à l'avenir.»
L’été dernier, vous avez fait venir des joueurs inexpérimentés (Pied, Kolodziejczak, Bautheac, Eysseric…) et un inconnu (Cvitanich). Paris risqués…
On est dans un projet sur une plusieurs années. On n’avait pas les moyens de recruter des joueurs confirmés. Soit on prenait des joueurs qui pourraient faire un an ou deux au club pour assurer le maintien. Soit on prenait des risques avec des jeunes joueurs que personne ne connaissait, mais qu’on pourrait faire progresser pour accompagner le projet. Il y a eu une prise de risque importante, mais on a pensé à l’avenir.
En l’espace de quelques mois, vous avez fait passer Nice d’un club qui joue le maintien à un club qui joue le haut de tableau. Comment cela a-t-il été possible ?
S’il suffisait de dire qu’on joue la Ligue des champions pour avancer, tout le monde le ferait. Il y a eu une refonte de l’effectif importante, le groupe est réceptif, les résultats mettent du piment, les mentalités et l’appétit évoluent à mesure que le Championnat se déroule… Tout le monde suit le projet initial de jeu, de structures,… C’est un ensemble de choses qui fait que tout le monde regarde vers l’avant. Pour tout projet sportif, il faut un environnement propice à la performance, avec beaucoup d’écoute et une ligne directrice entre les dirigeants et le secteur sportif. C’est ce qui se passe à Nice.
«Là-bas aussi, c'était un début de cycle, mais quand on est à Lyon, il ne faut pas que ça se voit.»
Cette première saison au Gym consolide, pour l’instant, votre image d’entraîneur bâtisseur…
Dans un club, on bâtit toujours. A Lyon aussi, j’ai bâti des structures, monté des gamins, préparé un effectif pour les années futures. Mais tout ça passe à l’as parce qu’il y a une obligation de résultats. Pour moi, entrainer à Nice, Lyon, Monaco ou Lille, c’est la même chose. L’essence du métier ne change pas.
La différence entre Nice et Lyon, c’est qu’à l’OL, vous arriviez dans un club qui avait déjà beaucoup gagné.
Oui, mais qui arrivait en bout de cycle, avec un effectif à remodeler ou à faire évoluer. Là-bas aussi, c’était un début de cycle, mais quand on est à Lyon, il ne faut pas que ça se voit.
Avec ce que vous être en train d’accomplir à Nice, peut-on parler d’une réhabilitation ?
Non, je ne fonctionne pas comme ça. Mon image, ce que je peux véhiculer, c’est secondaire… Personnellement, je suis fier de ce qui a pu être réalisé partout où je suis passé. Je n’ai pas besoin de réhabilitation parce que je sais aussi que ce qui a été réalisé à Lyon, dans les conditions où ça a été réalisé. Mais là, il n’y a que moi qui le sais (rires)».
- Plus rien ne peut arrêter les Aiglons de l'OGC Nice !
- Cvitanich :"La L1 ? Un championnat très dur"
- Rouge, c'est rouge
- Une saison historique
- Eric Bauthéac sur RMC: "On essaie de les titiller, ça va être dur de les rattraper"
- Problème musculaire au dos pour Digard
- Julien Sablé nous parle du Gym
- Bosetti, la conclusion... pour nous!
- Bastia-Nice : une affaire Bosetti ?
- Cvitanich : encore 2 à 3 semaines




